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 Hank Anderson ☉ "You scared the sh*t out of me !"

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AuteurMessage
Hank Anderson
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An eye for an eye and the world goes blind


○ CRÉDITS : Myfanwi
○ DATE D'INSCRIPTION : 16/10/2018
○ MESSAGES : 17
○ ÂGE DU PERSONNAGE : 54 ans
○ EMPLOI : Lieutenant de police / Chef de la BPAP

MessageSujet: Hank Anderson ☉ "You scared the sh*t out of me !"   Jeu 8 Nov - 20:23


“ Hank Anderson„
Clancy Brown

○ PRÉNOM : Oriane
○ PSEUDO : Myfanwi
○  AGE : 21 ans
○ PV, INVENTÉ OU SCÉNARIO : PV
○ COMMENT TU AS DÉCOUVERT LE FORUM : J’ai suivi son développement sur PRD :D
○ TES PREMIÈRES IMPRESSIONS : J’ai trop hâte de voir comment ça va se développer :D
○ CE QUE TU PENSES DU JEU DBH : Mis à part quelques personnages peu intéressants (non, c’est juste North en fait MDR), c’est un très bon jeu. J’aurais adoré avoir plus de psychologie dedans cela dit, et moins de leçons de morales.
○ FRÉQUENCE DE CONNEXION : Tous les jours, sauf les semaines de partiels.
○ UN MOT POUR LA FIN : CANARD.
Bonjour. Je m'appelle Hank Anderson. J'ai vu le jour, le 6 septembre 1985 à Detroit, je suis donc américain. Pour pouvoir payer mes factures, j'ai dû trouver un emploi, j’exerce la fonction de lieutenant de police et chef de la BPAP. Côté coeur, je suis putain de formulaire, c’est ton problème ?. J'adore manger des pizzas devant la télévision et travailler sur le terrain, et je déteste les heures de sport obligatoires pour être plus “efficace” sur le terrain. C’est vrai quoi.. J'ai quelques signes particuliers, qui sont : un problème d’alcool persistant et un grain de beauté sur la fesse droite. J’ai aussi un problème avec les plats de Connor, cela dit, mais… Merde, ça enregistre là ?. Et pour finir, je me vois bien dans Les Humains. Merci, bonne journée à vous.
Caractère du personnage : Lieutenant de police bourru et au sale caractère, Hank ne rate pas une occasion d’être en désaccord avec ce qu’on lui impose. Colérique, il a tendance à perdre rapidement sa patience et à tout envoyer se faire voir, le tout accompagné de joli noms d’oiseaux. Il n’en reste pas moins très protecteur envers les rares personnes qui ont fait l’effort de le comprendre et de l’accepter comme il est. Connor en fait bien évidemment partie. Hank a tendance à l’étouffer, autant par peur qu’il lui arrive quelque chose que par peur de le perdre comme Cole. Il sait qu’il a tendance à s’inquiéter pour rien, voir à l’étouffer par moment, mais il ne se sent pas bien dès que son fils adoptif quitte son champ de vision.

“ This is our story „


Hank est né dans les banlieues de Detroit, de parents modestes et aux revenus difficilement plus catastrophiques. Miranda et Georges Anderson ont pourtant tout fait pour l’élever correctement et lui offrir une vie meilleure. Le jeune Hank en a pris conscience très tôt et a appris à se prendre en main rapidement, afin de les aider du mieux qu’il pouvait. A seize ans déjà, il enchaînait les petits boulots pour ramener un maximum d’argent à la maison, délaissant même les études. Alors qu’il pensait tout simplement abandonner pour se lancer dans la vie active, son père l’a convaincu de se lancer dans des études de droit. Il a tenu une année entière, arrivant même major de sa promotion, avant de renoncer lorsque sa mère succomba à un cancer du sein foudroyant. Son père eut bien du mal à lui faire reprendre contenance, le jeune Hank devenant de plus en plus violent, contre lui-même et contre les autres.

A l’âge de dix-huit ans, alors qu’il faisait les courses dans l’épicerie du coin, un homme armé a fait irruption dans l’établissement et s’est mis à menacer la vendeuse. N’écoutant que son courage, Hank réussit à l’approcher en discutant avec lui, puis à le désarmer. Une médaille du courage plus tard, il réalisa que cet “accident” avait été une révélation. Il voulait devenir policier, sauver des gens, réparer des injustices comme celle qui lui avait pris sa mère. Pendant deux ans, il enchaîna les petits boulots jusqu’à l’épuisement afin de réunir assez d’argent pour se payer l’entrée à l’école de police, à l’âge de vingt ans.

Les quelques années que durèrent sa formation confirmèrent qu’il était fait pour ce travail. En seulement quelques mois, il se prit au jeu de la compétition et entra en rivalité avec Emily Drake. Se voler la première place de la promotion devint un jeu intense, qui, malgré les coups bas et les tentatives d’intimidation, finit par les rapprocher. A un tel point que deux ans après l’obtention de leur diplôme, ils se marièrent. Hank avait alors vingt-cinq ans. Malgré son expérience qui aurait pu l’emmener loin de sa ville natale et en particulier à Washington, comme le voulait ses professeurs, il choisit de s’enrôler dans la police de Detroit, pour rester proche de son père et de sa femme.

Le début de sa carrière fut marqué par l’affaire de la Red Ice, une drogue dangereuse qui rendait fou les criminels qu’il croisait sur sa route. Personne refusait de le croire, pensant qu’il s’agissait juste de problèmes psychologiques, malgré les liens évidents entre les affaires qu’il ne cessait de pointer du doigt. Exaspéré, il s’était lancé seul dans une infiltration qui dura plusieurs mois. Malgré tout, six mois plus tard, la tête des dealers principaux tombait, au prix d’une balle dans l’épaule. Le gouvernement lui offrit une prime énorme, ainsi que plusieurs décorations, qui lui permirent d’acheter une petite maison dans un quartier plus aisé, pour sa femme et lui. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il était temps ! Alors qu’il se remettait de sa blessure, Emily lui apprit qu’il serait bientôt père et qu’il serait temps d’arrêter de risquer sa vie.

La naissance de Cole Anderson vint donner un grand coup de pied à toutes ses certitudes. Plus prudent, il devint protecteur, presque agressif à chaque fois qu’un criminel menaçait de s’en prendre à sa famille. Cela lui valut son premier avertissement, après une perte de sang froid face à un homme qui s’était introduit chez lui : une balle dans la tête, entre les deux yeux, avant même qu’il n’ait le temps d’ouvrir la bouche. Cole devint une obsession et il l’aima de toute son âme pendant les six années que durèrent sa courte vie.

Le 11 octobre 2035, sa vie bascula dramatiquement. Profitant d’un jour de congé, Hank avait décidé de faire une surprise à son fils et d’aller le chercher à l’école. Il avait neigé la veille, et la route était encore gelée. Lors d’un virage sur une route forestière peu empruntée, Hank eut la surprise de voir un camion débouler vers lui, en train de glisser sur une plaque de verglas. La voiture fut éjectée dans le fossé et fit plusieurs tonneaux sur elle-même. Si le lieutenant de police parvint à s’en tirer avec seulement une jambe cassée et une entorse au poignet, Cole, écrasé par le tronc d’arbre qui avait traversé la vitre arrière, ne bougeait plus. Les urgentistes firent leur maximum pour le maintenir en vie jusqu’à l’hôpital, mais, malheureusement, le médecin qui devait l’opérer s’était drogué à la Red Ice, délégant l’opération à un androïde. Le petit Cole décéda pendant l’intervention.

Fou de chagrin, Hank tenta de se suicider dans sa chambre d’hôpital une première fois en se pendant avec sa ceinture. Les infirmières lui imposèrent une camisole de force et des visites chez le psychologue toutes les six heures, pour vérifier son état de santé. Pour ne rien arranger, Emily, le pensant coupable de l’accident, décida dans les jours suivant le décès de son fils de rompre tout contact avec lui. Par ailleurs, elle a fini par le convaincre qu’il s’agissait réellement de sa faute. Les psychologues lui ont dit de porter sa colère sur quelqu’un d’autre, parce qu’on ne peut pas se détester et rester sain d’esprit. Il aurait pu la porter sur un sac de frappe, comme on lui disait, mais il préféra à la place s’en prendre aux androïdes.

Il n’avait jamais voulu en prendre un chez lui. Hank faisait partie de ces réfractaires qui considérait l’exploitation de ces machines comme de l’esclavage. Il n’aurait jamais pu supporter le regard de ces créatures sur lui tous les matins, ou pire, leur confier la garde de son fils. Depuis la mort de Cole, en plus de robots psychopathes qui te regarde quand tu dors, il les voyait comme des meurtriers. Tous. Dès qu’il en voyait un, il ne pouvait s’empêcher de les insulter à voix basse. Et quand l’un d’eux s’adressait à eux, il retenait difficilement l’envie de détruire leur visage trop parfait à coups de poing.

Quand il reprit le travail, six mois plus tard, la situation ne s’arrangea pas. Il ne parvenait plus à supporter la pression du travail. Chaque cadavre d’enfant le faisait plonger dans des crises de panique intenses et il finit même par sombrer dans l’alcool pour oublier à quel point sa vie était merdique. A l’alcoolisme s’ajouta bientôt les tendances suicidaires. Il passait ses soirées à jouer à la roulette russe, dans l’espoir d’en finir rapidement, sans jamais trouver le courage d’appuyer franchement sur la détente. Dans l’espoir de l’aider, ses collègues lui achetèrent un chien, Sumo. Si au début il ne tolérait pas sa présence, il avait fini par trouver dans sa présence un soutien efficace. Le chien ne le jugeait pas et le considérait comme son père, il dépendait de lui. Il se prit d’affection pour le gros Saint-Bernard qui ne quitta plus sa vie depuis.

Deux ans et quelques sanctions disciplinaires plus tard, Hank s’est vu confié un dossier épineux : des androïdes devenus fous s’en prenaient à des humains. Dans un premier temps satisfait de pouvoir défoncer quelques uns de ces robots, même si les enquêtes préalables le gonflait, il a vite déchanté quand on lui a imposé Connor, un prototype de robot-policier. Il vécut l’événement comme une punition pour ses sanctions disciplinaires. Ce n’était pas qu’il n’était pas efficace, il avait même parfois de très bonnes idées, mais la simple idée d’accorder sa confiance à ce robot lui donnait la nausée, d’autant plus que ce dernier ne se gênait pas pour s’introduire de force dans sa vie, allant même jusqu’à s’introduire chez lui pour le tirer d’un coma éthylique où il aurait préféré rester.

Mais voilà, il avait fallu que le robot le sauve à plusieurs reprises, quitte à risquer sa propre destruction. Il se surprit à sourire à ses pointes cyniques ou ses incompréhensions, et commença à avoir peur à chaque fois que cet imbécile se jetait volontairement vers la mort. Plus les enquêtes s'enchaînaient, plus il considérait Connor comme un humain, malgré le fait qu’il persistait à dire qu’il n’avait pas d’émotion. Hank se reconnut en lui : un homme vide, perdu, qui trouve dans le travail sa seule raison de vivre. Avant même qu’il ne comprenne comment c’était arrivé, il s’était attaché à lui d’une manière si forte et si profonde qu’il en oubliait par moment sa vie merdique et s’inquiétait pour lui. Mais c’est la rencontre avec Kamski qui le fit changer d’avis pour de bon à son sujet. Quand Connor a refusé de tuer Chloé, et qu’il a lu le trouble sur son visage, il a su immédiatement qu’il devait l’aider, au plus profond de lui-même.

Quand il a finalement été démis de l’enquête des déviants, son coeur s’est déchiré. Il avait envie d’aider Connor, du mieux qu’il pouvait, tout en gardant son boulot. Malheureusement, il ne put rien faire d’autre que rentrer chez lui, pour suivre les premières manifestations androïdes à la télévision. Connaissant l'obstination de son ami androïde pour Jericho, il s'inquiéta instantanément quant à son sort. Avait-il trouvé la base ? Etait-il là bas ? Connor était-il devenu déviant ? Pris d’un doute, qu’elle ne fut pas sa surprise en recevant un message lui demandant de le rejoindre à la tour Cyberlife pour parler du dossier des déviants. Sans réfléchir une seule seconde, il s’exécuta, trop inquiet pour rester sur son canapé à ne rien faire.

A l’arrivée, Connor lui parut bizarre : un peu froid, un peu hautain, un peu trop robot. Désorienté, il pensa un moment que c’était l’effet de la déviance et que le robot avait fini par se rendre compte qu'il n'était pas juste... mécanique. Connor voulait délivrer des androïdes et avait besoin de son aide pour accéder à l’étage demandé. Mais quand ce Connor factice lui plaqua une arme sur la tempe dans l'ascenseur qui menait là où Hank l’avait bêtement conduit, il comprit qu’il avait été dupé. Pendant la descente dans les sous-sols, il pensa amèrement que si on l’utilisait comme otage, cela voulait dire qu’il était un point faible du Connor déviant. Cette pensée le rendit à la fois fier et triste. A la mort de Cole, il avait juré de ne plus être aimé par personne. Trop de devoirs. Trop d’obligations.

Mais quand le visage de son Connor se fit soucieux à la vue du flingue qu’on pointait sur sa tête, il oublia tout. Connor avait peur pour lui, juste comme lui avait peur de le perdre. Et, encore une fois, Connor lui sauva la vie. Après un combat au corps à corps, Hank réussit à récupérer le pistolet. Malheureusement, les deux Connor se ressemblant, il ne sut tout de suite duquel il devait se débarrasser. Connor, son Connor, réussit à le guérir totalement de sa haine des androïdes en lui parlant de Cole. Parce qu’il paraissait tellement désolé, comme si c’était lui qui avait commis le geste, que le coeur de Hank se brisa. Ce n’était pas de sa faute. En fait, ce n’était la faute d’aucun androïde. Simplement de l’incompétence des hommes qui pensaient que les androïdes n’étaient que des créatures dépourvues de pensées.

Il abattit sans hésiter le deuxième Connor, avant d’aider son complice à libérer les androïdes de la tour. Ils se dirent au revoir en bas de celle-ci. Hank voulait lui laisser le plaisir d’être libre et de célébrer sa victoire presque acquise avec son peuple. Quand il le vit partir, son coeur se serra. Désormais libre, Connor n’avait aucune raison de revenir vers lui. Mais lui sentait bien qu’il ne pourrait plus jamais se passer de lui. Pendant les jours qui suivirent, il erra dans les rues. Il parvint à libérer quelques androïdes dans les vitrines de magasin et proposa même d’héberger chez lui ceux qui en avaient besoin, le temps que les choses se tassent. Il ne ressentait plus de haine à leur égard, seulement de la compassion et l’immense fierté d’avoir contribué à leur liberté.

Quelle ne fut pas sa surprise de voir Connor revenir vers lui quelques jours plus tard ! Alors qu’il prenait son café dans la rue désormais déserte, il fut surpris d’apercevoir sa silhouette. Hank comprit rapidement qu’il n’avait pas d’endroit où loger, et sans hésiter une seconde, il lui offrit sa chambre d’ami… qui finit par devenir sa chambre définitive au fil des mois. Quand les androïdes purent choisir leur nom de famille, Hank ressentit une grande fierté de le voir prendre son nom. Il le considérait maintenant comme un deuxième fils, malgré ses manies étranges et cette volonté sans faille à lui faire lâcher la bouteille. Même Sumo avait fini par l’adopter.

La vie reprit son cours et Hank retrouva plus d’entrain pour le travail. Il ne fut pas surpris non plus de voir Connor prendre la même voie que lui, ce qui le rassura légèrement. Ce n’était pas que le laisser seul chez lui l’effrayait, mais il avait de plus en plus de mal à s’éloigner de lui et à ne pas le couver, comme il le faisait avec Cole. Il a conscience de son comportement et essaye de se soigner. Il a même accepté de revoir un psychologue, alors qu’il n’en a pas revu depuis son séjour à l’hôpital, après la mort de son fils.

Leur petite vie heureuse fut de courte durée. La nuit des Massacres ébranla toutes ses certitudes sur la sécurité de Connor dans la ville. Fou à l’idée de se voir retirer Connor par la connerie de groupuscules extrêmistes, il se surprit lui-même en acceptant immédiatement de prendre la tête de la Brigade de Protection des Androïdes et Pro. S’il s’agit du seul moyen de garantir la sécurité de Connor, alors il n’hésitera pas une seule seconde à se jeter dans le feu de l’action et à risquer sa vie à ses côtés et aux côtés de tous les androïdes.

Maintenant qu’il a retrouvé une raison de vivre, il défie quiconque d’essayer de lui la reprendre.




○ BY .LAUFEYSON POUR DETROIT: BECOME HUMAN. NE PAS REPRENDRE.
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Hank Anderson ☉ "You scared the sh*t out of me !"
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